Les prémices du changement

10 juil

J’ai réussi à faire comprendre à mon cerveau que c’était mieux de ne pas manger tel aliment, que je serai mieux ensuite, que manger cet aliment me procurera un peu de plaisir immédiat mais des malheurs ensuite.

J’ai quand même mangé du gluten et du laitage ce weekend car nous recevions de la famille pour le tour de france et on a mangé un peu n’importe comment. MAis j’ai quand même vu une différence dans mon alimentation. C’était plus facile de m’arrêter ou de ne pas me resservir. Cela ne me frustrait pas.

Hier soir, nous étions en plus invités chez des amis pour un barbecue. J’ai bu du vin, un digestif, j’ai mangé des frites, de la viande, du gâteau.

Et bien, ce matin, j’ai fait comme j’avais lu dans un témoignage, j’ai jeûné. Il est 10 heures et je n’ai bu qu’un café décaféiné et du lait d’amandes. Je bois de l’eau aussi pour me nettoyer.

Bien sûr, j’ai envie de manger, j’ai aussi un peu la tête qui tourne parce que je me suis occupée des enfants, j’en ai un de malade que je garde à la maison et j’ai rangé la maison et passé l’aspirateur. ça fait de l’énergie dépensée alors que je n’ai pas pris de carburant.

Ce midi, je ne sais pas encore ce que je vais manger mais ce sera sans doute végétarien.

Demain, je garde mes deux enfants plus une copine de ma grande. J’ai prévu d’aller au Mcdo. Je vais essayer de résister et de manger un plat maison. J’adore le Mcdo mais si je ne fais pas le régime correctement, je ne saurai pas si ça marche.

 

Edit : Ce midi, j’ai mangé sainement. Une poêlée de courgettes, oignons rouges, du riz et un dé de saucisse que mon fils n’a pas pu finir. J’ai pris un peu de “faumage” et là, une victoire. Alors que j’étais partie pour le finir car il n’en restait pas beaucoup, je me suis arrêtée au milieu. Je ne sais pas pourquoi mais entre deux bouchées, je suis restée cuillère en l’air et je me suis posée la question de savoir si j’avais encore faim. Et bien non. Et là, il m’a fallu de la volonté pour reposer ma cuillère et arrêter de manger.

Et oui, même si je n’ai plus faim, l’habitude de finir est là. Je finis mon assiette parce qu’on m’a appris à faire comme ça, parce que c’est bon et je veux m’en remplir, parce que ça finit un tupperware et ça fait de la place dans le frigo…

Maintenant, j’essaye de me dire que ce n’est pas bon pour moi, que je me sentirai mal après et surtout, si c’est bon, il m’en restera pour une prochaine fois !

 

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