Une piste

10 juil

D’après mes lectures sur internet, j’ai compris que la première idée était de diminuer les douleurs pour pouvoir continuer à vivre. Les douleurs étant causées par les inflammations, il faut empêcher ces dernières. Surtout que les inflammations sont la cause des calcification ou décalcification des os, selon la maladie. Donc il faut à tout prix empêcher les inflammations.

 

A force de lire des témoignages, j’ai compris qu’on pouvait se passer de médicaments en adoptant une hygiène de vie irréprochable. Et en cas de crise, beaucoup de plantes sont anti-inflammatoires. Il faut les connaître et s’en servir. C’est meilleur pour le corps que des médicaments. Je vais d’abord voir mon médecin pour déterminer de quelle maladie je souffre et je m’intéresserai ensuite aux plantes.

 

En attendant, je vais essayer de modifier mon alimentation. Je me renseigne beaucoup sur le rôle de l’alimentation dans les maladies inflammatoires.

Je retire des témoignages que j’ai lus que certains sont positifs et d’autres négatifs.

Je commence pas les négatifs. C’est simples, ce sont toutes les personnes qui enchaînent les traitements. Traitements de fonds, traitements de plus en plus forts. Les effets secondaires m’ont l’air dévastateurs. A chaque fois que je lis ce genre de témoignages, je me sens mal. Je m’imagine comme eux, à souffrir le martyre et à finir dans dix ans en fauteuil roulant. Ils ont l’air dans une impasse à attendre un miracle. L’une a entraperçu le miracle en apprenant qu’un changement d’alimentation pouvait aider mais les privations lui semblent trop difficiles à surmonter en plus de ce qu’elle vit tous les jours.

Je pense que ce genre de changement est difficile à entreprendre mais si on en voit les bienfaits rapidement, on peut entrer dans un cercle vertueux. (celui dans lequel je compte entrer à mon tour)

Les témoignages positifs quant à eux ont souvent un point commun : les personnes ont commencé par le parcours classique médicaments et descente aux enfers.

Un jour, ils ont décidé d’envoyer balader tous ces traitements qui ne les faisaient pas aller mieux et de se tourner vers des alternatives naturelles : changement d’alimentation, soin par les plantes, massages, tai chi, méditation et j’en passe. J’ai même lu le témoignage d’un homme qui soulageait ses douleurs à l’aides d’huiles de CBD !

 

Je vais donc essayer tout de suite l’option positive. Le plus simple pour le moment, c’est de changer d’alimentation. Je n’ai pas besoin de médecin pour ça. Les mauvais aliments quand on est porteur d’une maladie inflammatoire chronique sont les laitages et le gluten.

Adieu la pizza ! La viande rouge et la viande de porc sont à éviter également.

Sans me savoir malade, j’ai déjà supprimé beaucoup de laitages. Le matin, je bois du lait d’amandes dans mon café, j’adore le goût. Je mange aussi des yaourts au soja au lieu des yaourts au lait. Quand j’y réfléchis, il me reste à supprimer les fromages.

Je me suis déjà essayée au « faumage » à base de noix de cajou. Je l’ai fait moi-même et c’est un délice. Mais quand même, le fromage sur la pizza, le camembert en fin de repas, les petits cubes à l’apéro, ça va être dur.

D’un autre côté, j’ai quelques kilos en trop. Si je vois mon corps mincir, ça va me motiver à continuer. Enfin non, ça ne me motivera pas. La motivation, c’est la maladie à enrailler. La perte de poids, c’est la récompense.

Pour le gluten, ce sera plus difficile mais déjà, si je réduis, ce sera un progrès. Je vais arrêter le pain, c’est une histoire de volonté. Ensuite, je peux éviter de manger des pâtes et remplacer par du sarrasin, du quinoa, du riz. Ça ne devrait pas être trop difficile. Et puis, il paraît que les pâtes sans gluten sont très bonnes. J’aime les légumes donc je ne suis pas pénalisée de ce côté là.

Mais la pizza et la bière, ça va être dur ! En plus, on est en plein mondial de foot !

Je vais y aller petit à petit. Essayer de ne pas manger les choses avec gluten et lait si je peux m’en passer. Je serai déjà fière d’y arriver. Ensuite, je peux essayer de changer la farine avec laquelle je fais la pâte à pizza. Mais je veux trouver une recette qui convienne à toute la famille parce que ça me gonfle déjà de faire cette pâte alors en faire deux, non. Je le fais vraiment parce que c’est meilleur que toutes les pâtes à pizza qu’on a goûté jusqu’ici. J’espère voir une amélioration dans mes douleurs.

Certains parlent même de rémission. J’en rêve.

 

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